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Infolettres
Alertes fiscales

D’ici la fin de février 2020, les Canadiens recevront divers reçus pour des dépenses faites au cours de l’année d’imposition 2019. Certains de ces reçus de dépenses seront admissibles à une déduction d’impôt ou une demande de crédit d’impôt qui doit être faite par le bénéficiaire sur sa déclaration de revenus 2019, alors que d’autres non. Ce n’est pas toujours facile pour les contribuables de savoir quand de tels crédits ou déductions sont admissibles ou non à être réclamés. Bien que la déclaration de revenus individuelle annuelle ne compte que quatre pages, l’information présente sur ces pages est appuyée par 13 annexes fédérales supplémentaires qui traitent de tout, du calcul des gains en capital à l’établissement des contributions requises au Régime de pensions du Canada des contribuables autonomes.


Si les Canadiens bénéficient d’un système de soins de santé financé par l’État, de plus en plus de frais médicaux ne sont pas couverts par les régimes d’assurance-maladie provinciaux. De plus, avec l’augmentation des emplois à temps partiel et du travail à contrat (l’économie de l’emploi), ces frais ne sont pas couverts par une assurance privée parrainée par l’employeur pour un nombre croissant de Canadiens. Dans ces situations, les contribuables du Canada doivent payer eux-mêmes ces frais inévitables (y compris les soins dentaires, les médicaments sous ordonnance, les trajets en ambulance et de nombreux autres services paramédicaux, comme la physiothérapie).


Pour la plupart des Canadiens, les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) ne deviennent une priorité que vers la fin du mois de février, à l’approche de la date limite pour le versement des cotisations annuelles (qui sera le 2 mars 2020 pour les cotisations de 2019). En ce qui concerne les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI), la plupart des Canadiens savent qu’il n’y a pas de date limite pour cotiser, de sorte que les cotisations peuvent être versées en tout temps ou même être reportées à une année d’imposition subséquente. Par conséquent, ni les REER ni les CELI n’ont tendance à être une priorité quand vient le temps de songer à la planification fiscale de fin d’année.


Au cours du mois de décembre, il est d’usage pour les employeurs d’offrir un « supplément » à leurs employés, sous la forme d’un cadeau des Fêtes, d’une prime de fin d’année ou d’une activité sociale parrainée par l’employeur. Il est certain que les employeurs qui fournissent ces suppléments n’ont pas l’intention de créer un casse-tête fiscal pour leurs employés. Malheureusement, le fait de ne pas bien structurer ces cadeaux ou autres suppléments peut avoir des conséquences fiscales involontaires et importunes pour ces employés.


Deux infolettres trimestrielles ont été ajoutées - l’une traite de sujets concernant les particuliers et l’autre, de sujets concernant les sociétés.


Prévoir l’impôt de 2020, ou même y songer, alors que décembre 2019 n’est pas encore là peut sembler plutôt prématuré. Toutefois, la plupart des Canadiens commenceront à payer leur impôt de 2020 dès qu’ils recevront leur première paie en janvier, et il vaut la peine de prendre un peu de temps pour s’assurer que l’année prenne un bon départ.


Au Canada, le début de l’automne amène son lot d’événements, comme les courses, les marches ou autres activités semblables, tenus dans le but d’amasser des fonds pour de nombreux organismes de bienfaisance. De plus, à l’approche du temps des Fêtes, les organismes de bienfaisance lanceront au cours du mois prochain leurs campagnes de promotion de fin d’année.


La plupart des Canadiens consacrent du temps et des efforts considérables afin d’épargner en vue de la retraite. Surtout dans une époque où la majorité des travailleurs ne peuvent pas compter sur un régime de pension d’employeur, les résidents du Canada sont bien conscients que l’essentiel de leur revenu de retraite proviendra du gouvernement et de leurs économies.


Pour gagner une élection, les politiciens ont besoin de votes. Et pour participer à une campagne électorale, nécessaire pour obtenir ces votes, ils ont besoin d’une organisation, de bénévoles et d’argent. Beaucoup d’argent. Pour mener la dernière élection fédérale, les partis politiques principaux ont amassé et dépensé des millions de dollars, et la tâche d’amasser ces fonds était indéniablement facilitée par le fait que les contribuables canadiens ayant donné de l’argent aux partis politiques ou aux candidats peuvent obtenir un crédit d’impôt.


Les comptes d’épargne libres d’impôt (CELI) existent depuis une dizaine d’années, soit depuis 2009, et pour la plupart des Canadiens, combiner un CELI à un REER est monnaie courante dans leur planification financière et fiscale.


Dans la plupart des cas, obtenir des services juridiques (et les payer) est associé à des moments et à des expériences indésirables, comme un divorce, un différend au sujet d’une succession familiale ou une perte d’emploi. La seule chose qui pourrait atténuer la douleur liée au paiement de ces frais juridiques (sauf, bien sûr, le règlement favorable du problème nécessitant une consultation juridique) serait de pouvoir demander un crédit d’impôt ou une déduction pour ces frais.


Avec le vieillissement des baby-boomers, les membres de cette génération ne doivent plus se concentrer sur l’épargne-retraite, mais bien sur la création d’une structure qui leur assurera un revenu stable tout au long de leur retraite. Ces personnes sont confrontées à un échéancier particulier à leur 71e anniversaire, car ils doivent, avant le 31 décembre de cette année, liquider leur REER et le convertir en source de revenu de retraite.


Lors d’une séparation et d’un divorce, la plupart des parents arrivent à s’entendre sur la garde partagée de leurs enfants. La garde partagée est généralement à l’avantage de toutes les personnes concernées, surtout des enfants issus de l’union.


Les Canadiens ont la chance de pouvoir profiter d’un système de santé financé par l’État dans le cadre duquel la plupart des frais médicaux, allant de la simple visite chez le médecin de famille aux soins intensifs en hôpital, sont payés par l’assurance maladie parrainée par le gouvernement.


Le système d’impôt du Canada est un « système autoévaluateur » qui repose grandement sur la coopération volontaire des contribuables. Les résidents du Canada devraient (ou plutôt doivent, dans la plupart des cas) produire une déclaration de revenus chaque printemps, indiquer le revenu de toutes les sources, calculer le montant d’impôt à payer et remettre ce montant au gouvernement fédéral avant la date limite déterminée.


L’annonce d’une nouvelle fuite de données entraînant un accès non autorisé aux renseignements personnels, surtout aux données financières, est devenue si fréquente qu’elle semble banale. Néanmoins, la dernière fuite de données de Capital One était un événement particulier, et ce, à bien des égards.


Ces temps-ci, lorsqu’il est question de finances personnelles, deux sujets tendent à dominer les discussions. Le premier est de savoir si et dans quelle mesure les Canadiens sont financièrement préparés pour la retraite, et le deuxième concerne l’augmentation apparemment inexorable de la valeur de l’immobilier résidentiel. Pour beaucoup de Canadiens à la retraite, ces deux préoccupations sont très étroitement liées.


Bien que notre système de santé ne soit pas sans problèmes, les résidents canadiens ont la chance de bénéficier d’un système financé par l’État où les particuliers n’ont pas à assumer personnellement le coût des soins de santé dont ils ont besoin. En général, les soins de courte durée fournis en milieu hospitalier sont couverts par ce système, au même titre que les soins courants fournis par les médecins en cabinet.

Toutefois, les contribuables canadiens qui, en raison d’une maladie ou d’un accident, doivent obtenir des soins de santé à l’intérieur de notre système sont souvent surpris d’apprendre qu’il existe une liste toujours plus longue de dépenses qui ne sont pas couvertes par les régimes gouvernementaux, ou pour lesquelles la personne doit effectuer au moins un paiement partiel. Dans certains cas, les particuliers souscrivent une police d’assurance privée pour aider à compenser certains de ces coûts, mais la plupart des contribuables doivent payer ces frais de leur propre poche. Heureusement, il est possible de récupérer une partie de ces coûts en demandant un crédit d’impôt pour frais médicaux sur la déclaration de revenus annuelle. Le crédit fédéral pour soins médicaux correspond à 15 % des frais médicaux admissibles visés par la demande, et chaque province ou territoire offre un crédit d’impôt correspondant, à des taux qui varient.


Pour la majorité de l’année, les contribuables peuvent très bien vivre sans aucune communication de l’ARC. Toutefois, pendant la saison de production des déclarations et les semaines suivant cette période, de telles communications sont de routine : les déclarations de revenus doivent être produites, les avis de cotisation sont envoyés par l’ARC et, à l’occasion, l’ARC communiquera avec un contribuable afin d’obtenir une clarification au sujet des montants de revenus déclarés ou de la documentation concernant des déductions ou des crédits réclamés sur la déclaration annuelle. Par conséquent, un contribuable ne trouverait pas particulièrement étrange de recevoir un message de l’ARC lui disant qu’un montant d’impôt est à payer ou, encore mieux, qu’un remboursement doit lui être versé par l’Agence. Il est donc plus facile pour un individu usurpant l’identité d’un représentant de l’ARC de se faire passer pour une telle personne.


À l’heure actuelle, la majorité des Canadiens connaissent bien le fonctionnement et les avantages d’un compte d’épargne libre d’impôt (CELI); en effet, depuis sa création en 2009, il s’avère un mécanisme d’épargne très populaire. Toutefois, assurer un suivi de son plafond de cotisation annuel peut être difficile avec cet outil, puisque le plafond autorisé par la loi a été modifié à maintes reprises lors des changements successifs de gouvernements. De plus, les retraits effectués dans un CELI s’ajoutent aux droits de cotisation annuels, mais seulement pour l’année d’imposition suivante – fait qui a échappé à plusieurs détenteurs de CELI et parfois même à leurs conseillers financiers. Pour finir, l’ARC fournissait auparavant des renseignements sur le plafond de cotisation au CELI pour l’année courante sur l’avis de cotisation des contribuables, mais elle ne le fait plus, ce qui veut dire que le contribuable doit chercher plus loin pour obtenir cette information.